Te plains pas, c’est pas l’usine. L’exploitation en milieu associatif

Par : Maïna Combaz

« Te plains pas, c’est pas l’usine », « Il y a pire comme boulot » [1], voilà des phrases que l’on a
toustes déjà entendues lorsqu’on travaille dans le monde associatif. Mais que cachent-elles vraiment ?
Que travailler dans une association protège forcément de l’exploitation ? Que les travailleur.ses
associatives ne font pas partie du prolétariat ? Que travailler dans une association est une si belle chance
que les revendications sur les conditions de travail ne sont pas légitimes ? Et quand bien même, c’est
tellement pire ailleurs… qu’on ne peut pas s’en plaindre ! C’est en s’appuyant sur ces réflexions que Lily
Zalzett et Stella Fihn, toutes les deux travailleuses du monde associatif et militante dans des conseils
d’administration, ont écrit « Te plains pas, c’est pas l’usine » L’exploitation en milieu associatif. Si des
recherches approfondis permettent de savoir que Stella Fihn a été directrice du Sidaction, aucune
information n’est connu sur Lilly Zalzett. Ce livre publié en mars 2020, puis réédité en juin 2022 après la
pandémie, est le fruit de leur rencontre avec Niet ! Éditions, un collectif d’éditeur.ices bénévoles et
militant.es. C’est en voulant questionner « la spécificité du silence – total – autour du travail associatif »[2]
que les autrices sont venues déconstruire le mythe d’un monde associatif forcément vertueux et
émancipateur. De fait, « [l]es valeurs affichées par les associations sont constamment en contradiction
avec celles pratiquées en interne [et] se heurtent constamment à la violence des relations de travail »[3]. Le
monde associatif, en s’auto-désignant comme un secteur éminemment politique de résistance, de
participation, et d’égalité, laisse penser que ces structures sont « plus « humaines » »2 et « du côté du « bien » »
2. Dès lors, l’emploi associatif, qui rassemblait 1,924 million de salarié.es en 2025[4], semble
gratifiant et intéressant, en laissant beaucoup d’autonomie, de flexibilité et de grandes responsabilités à
des travailleur.ses exemptées de relations de subordination. C’est alors en s’appuyant sur leurs
expériences et un travail de recherche alliant témoignages, réflexions collectives, échanges et discussions,
que les autrices sont venus défaire ces idées reçues. À noter que, si les autrices portent ici un propos
général sur l’ensemble des associations (tout secteur confondu), elles ne parlent ici que des associations
employeuses (celles qui ont des salarié.es) bien que ces dernières ne représentent que 9 % du total des
associations actives en 2024[5]. De même, elle passe au peigne fin la condition de tous les travailleur.ses
associatif.ves en allant des animateur.ices périscolaire et des aides à domicile jusqu’aux directeur.ices.
Pour rendre compte de l’ensemble de ces réflexions, je développerais un plan en trois parties, qui
s’écarte quelque peu de celui de l’ouvrage. Nous commencerons par exposer la réalité des associations
employeuses marquée par la souffrance et l’exploitation au travail, ainsi que par la précarité et les formes
de violences et de dominations insidieuses. Nous poursuivrons en visibilisant la manière dont ces réalités
sont mises sous silence par des discours qui rendent plus difficile l’expression des travailleur.ses. Enfin,
nous montrerons que ces réalités sont le fruit d’un système organisé par l’État et par le fonctionnement
associatif lui-même, mais qui laisse croire aux travailleur.ses que la responsabilité leur incombe.
Pour commencer, loin des images utopiques, les travailleur.ses associatives témoignent dans ce
livre d’un sentiment de surcharge, voire de submersion, et un épuisement physique et émotionnel. Ces dernier.es expliquent avoir la sensation d’être bloquées, que les activités de l’association reposent sur leur
travail et que tout est urgent. Cela les poussent à faire des journées à rallonge (« j’ai travaillé onze
heures aujourd’hui »[6]), en faisant des heures supplémentaires rarement payées et difficilement
rattrapées, et/ou en sautant des repas. Cette charge mentale est si importante qu’elle empiète également
sur la vie privée, dont la frontière avec la vie professionnelle est très poreuse, au point de complètement
fusionner au sein d’une même identité. Cette fusion est renforcée par le fait que, dans les associations,
« [o]n est recruté par rapport à qui on est, à ce qu’on représente, à ce qu’on amène »[7] et non pas
seulement pour une tâche où une mission précise. Cela est d’autant plus vrai que certains statuts et
contrats précaires imposent certaines conditions, comme le statut de pair-aidant ou les contrats aidés
(CUI, CAE, PEC, emploi franc, emploi d’avenir…). Car oui, les associations ont à leur disposition un
florilège de contrats précaires (services civiques, stagiaires, auto-entrepreneurs…), accessibles avec pas
ou peu de qualification, et qui se caractérisent par des durées déterminées, instables et incertaines, une
faible rémunération et une protection très limitée des travailleur.ses. Ces derniers étant bien plus souvent
subis que choisis, ils s’inscrivent dans une « économie de la promesse »

8 et dans une « économie de la preuve »
8 où l’espoir d’accéder à un statut plus stable maintient les travailleur.ses dans l’attente de voir
leurs conditions s’améliorer [8]. Dès lors, « la précarité est une situation partagée par la majorité destravailleurs du monde associatif »
[9], au point où les autrices parlent de « sous-prolétariat associatif »[10].
Et tout cela, sans oublier que les associations ne sont pas miraculeusement épargnées par les
discriminations ordinaires qu’elles soient racistes ou sexistes[11]. De fait, les travailleur.ses restent
assignées à des identités essentialisantes et reléguées aux postes les plus précaires. On voit donc bien que
les associations rejouent en leur sein les rapports de domination et les violences sociales.
Néanmoins, il semblerait que ces nombreuses réalités, bien qu’elles soient connues des
travailleur.ses associatives, soient difficiles à dire et à exprimer.
En effet, pour faire accepter aux travailleur.ses ces réalités, « il va falloir les persuader de
l’importance « éthique » de leurs missions ; il va falloir les responsabiliser ; il va falloir les
culpabiliser »[12]. Se crée ainsi une culture du dévouement par laquelle « le statut de salarié.e est occultépar l’engagement militant »
[13]. Puisque « c’est pour la bonne cause »[14], les travailleur.ses doivent être complètement dévouées, encore plus s’il y a des conséquences sur les usagers ou si « les gens vont « être
dans la merde » »[15](comme pendant la covid). « Ce dévouement qu’on attend des travailleurs et des
travailleuses de l’associatif est le moteur essentiel de leur exploitation spécifique, qui se traduit par une
grande précarité »[16]. Mais « le dévouement des salarié.e.s n’est pas uniquement fondé sur la valorisation
et l’engagement, il est aussi lié à la culpabilité et au stress . Il n’y a pas seulement la volonté de bien faire,
il y a aussi la peur de mal faire, et donc d’être mal vu »[17] ou déprécié. Puisque « le travail se fait paramour, alors une heure n’est plus une heure »15 et, dans ce cas, un.e travailleur.se qui cherche à sepréserver fait forcément mal son travail. Et puis, « on est tous dans le même bateau »[18], l’« asso vamal »18(ou « bientôt ça va aller mal »18) donc il faut « se battre ensemble pour la survie de la structure, enne comptant pas leurs heures »
[19]. Et pourtant, on le sait bien, « le chef et les exécutants ne sont jamaisvraiment dans le même bateau »
19. De fait, les premiers possèdent des avantages financiers, matériels et
symboliques là où les seconds sont baladés entre les contrats précaires. Mais, une fois de plus, cela est
difficile à dire lorsqu’on fait partie de l’hypothétique « famille associative »[20]. Dès lors, une personne qui interroge les rapports hiérarchiques ou la répartition des tâches vient mettre à mal ce « nous »
20. Sansoublier qu’intégrer cette « famille associative »20 est une chance, donc, comme le dit l’adage, « Tu ne doispas mordre la main qui te nourrit »
[21].

Ces discours viennent alors masquer le fait que ces réalités sont le produit d’un système organisé
par l’État et par le fonctionnement des associations lui-même, au détriment des travailleur.ses.
De fait, en abandonnant progressivement les subventions de fonctionnement au profit des appels à
projets, l’État a organisé l’instabilité financière des associations, les obligeant à entrer dans une
concurrence accrue pour des financements éphémères, volatiles et incertains[22]. Ce « glissement […]souvent imperceptible »[23] vient alors menacer la pérennité des postes en intensifiant le recours aux CDDet aux contrats précaires[24]. De même, il modifie la nature du travail associatif puisque les travailleur.ses
doivent développer une nouvelle expertise et consacrer du temps à remplir la paperasse administrative, au
détriment de la mise en œuvre d’actions concrètes. Cette dérive bureaucratique, en plus de détourner les
associations de leur projet politique, peut conduire à une perte de sens chez les travailleur.ses, accentuant
ainsi l’épuisement professionnel et les risques de burn-out[25]. Par ailleurs, « Au-delà du contrôle à
distance par l’État, beaucoup d’associations souffrent en interne d’une invisibilité du rôle de l’employeur
et d’un impensé sur les conditions de travail »[26] dans la mesure où « le pouvoir dans les associations estmal défini »[27], « diffus, insidieux et protéiforme »[28]. De fait, le conseil d’administration, en tant
qu’instance souveraine élue, détient légalement la responsabilité employeuse mais il la confie
généralement au directeur par manque de temps et de compétences. Ce dernier est donc libre de pratiquer
un management abusif ou maltraitant sans que ne s’exerce aucun réel contrôle ni contre-pouvoir, et ce,
d’autant plus qu’il peut lui-même faire partie des administrateur.ices ou placer des administrateur.ices
acquises à sa cause. Dès lors, « Dans le cadre du travail associatif, les individus se trouvent écrasés par
une machine qui les dépasse »[29] et qui les pousse constamment « à reproduire eux-mêmes la structurepour laquelle ils travaillent [et] leur cadre de travail »
[30]. Ainsi, les travailleur.ses « sont amené[e]s à se« manager » eux-mêmes »30 et à adosser une double casquette employé-employeur. En effet, « [d]e
nombreux salarié.e.s endossent le rôle d’employeur (en mettant en œuvre leur cadre de travail, d’emploi,
en organisant l’équipe) sans jamais réellement réfléchir à leur propre exploitation. »
[31]. De la même
manière, en cas de plainte, il leur sera rétorqué que « [p]ersonne ne t’a demandé de faire ceci ou cela »
[32]et « [i]ls [seront] amenés à se sentir eux-mêmes responsables de l’absorption de leur vie par leur
travail »29.

En définitive, en couplant une approche du travail associatif par l’intérieur avec des
questionnements plus généraux sur les associations et leur lien avec l’État, Lily Zalzett et Stella Fihn
cherchent à amener les travailleur.ses à prendre conscience de leurs conditions de travail et du système
dans lequel iels évoluent. L’objectif est alors que « les conditions de travail qui y sont subies ne soient
plus considérées comme un dysfonctionnement, mais qu’elles soient analysées comme une partie
intégrante du rôle et du fonctionnement des associations telles qu’elles existent aujourd’hui »
[33]. Elles
luttent ainsi contre la culpabilité et l’isolement des travailleur.ses, et appellent à une mobilisation
collective pour, non seulement faire reconnaître « le travail associatif comme étant « du travail », et pas
uniquement un engagement, un dévouement »
[34], mais surtout pour « produire un rapport de force partout

où c’est possible. »34 de sorte à « mettre à mal ce modèle d’exploitation »
[35]. Pour cela, il est précisé que
la lutte doit passer par « des rapports de solidarité de classe, où travailleurs exploités et bénéficiaires se
reconnaissent pour faire face, ensemble, à la hiérarchie du monde associatif »

[36] et aux rapports de
subordination. Dès lors, que ce soit à travers des réunions, des syndicats, des manifestations, des grèves,
ou des simples discussions autour d’un verre, l’ambition de ce livre est de « produire un outil de lutte et
de montrer que le secteur associatif [est] traversé de résistances, de combats »
[37]. Et il semblerait que ce
livre soit parvenu à atteindre cette visée puisque, depuis sa première sortie en 2020, il a été relayé dans la
presse[38]
et a beaucoup circulé dans les espaces militants, associatifs et syndicaux[39]
.

[1]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 5, ISBN : 9791096195169
[2]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 8, ISBN : 9791096195169
[3]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 80, ISBN : 9791096195169

[4]Soit 9% de l’emploi du secteur privé selon Recherches&Solidarité, (2025), La France associative en mouvement, URL : https://recherches-
solidarites.org/wp-content/uploads/2025/10/La-France-associative-16-10-2025.pdf

[5]En 2024, il y avait 153 200 associations employeuses pour 1,6 millions d’associations actives selon Recherches&Solidarité, (2025), La France associative
en mouvement, URL : https://recherches-solidarites.org/wp-content/uploads/2025/10/La-France-associative-16-10-2025.pdf
[6]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 14, ISBN : 9791096195169
[7]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 64, ISBN : 9791096195169
[8]Pour en savoir plus : SIMONET M., (2024), « Politique de la promesse et passe-passe des frontières », L’imposture du travail Désandrocentrer le travail
pour s’émanciper, 10/18, Amorce, pp. 96, ISBN : 9782264081933
[9]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 70, ISBN : 9791096195169
[10]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 67, ISBN : 9791096195169
[11]Pour en savoir plus : Le Mouvement Associatif, « Mon association est-elle inclusive ? », URL : https://www.inclusiscore.org/ [consulté le 18 janvier à
12h32] ; SOS Litiges Banque&Assurance, (2023), « Le Sexisme Persistant au Sein des Organisations Associatives : Un Appel à l’Égalité », URL :
https://www.soslitigesbanques.fr/blog/articles/le-sexisme-persistant-au-sein-des-organisations-associatives-un-appel-a-l-egalite [consulté le 18 janvier à
12h28]
[12]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 50, ISBN : 9791096195169
[13]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 106, ISBN : 9791096195169
[14]En référence à l’ouvrage COTTIN-MARX S., (2021), C’est pour la bonne cause ! Les désillusions du travail associatif, Atelier, ISBN : 9782708253766
[15]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 52, ISBN : 9791096195169
[16]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 66, ISBN : 9791096195169
[17]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 52-53, ISBN : 9791096195169
[18]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 51, ISBN : 9791096195169
[19]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 60, ISBN : 9791096195169
[20]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 55, ISBN : 9791096195169
[21]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 82, ISBN : 9791096195169
[22]D’après les travaux de Viviane Tchernonog, en 2005 les subventions publiques représentait 34 % du budget total des associations contre 17 % pour les
commandes publiques, alors qu’en 2017 les subventions publiques représentait 20% du budget total des associations contre 24% pour les commandes
publiques (COTTIN-MARX S., (2019), Sociologie du monde associatif, La Découverte, Repères, pp. 128, ISBN : 9782707199188)
[23]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 30, ISBN : 9791096195169

[24]Pour en savoir plus : Assoicatheque, « Contrats et temps de travail dans les associations », URL : https://www.associatheque.fr/fr/focus-precarite-emploi-
associatif.html [consulté le 17 janvier à 17h51] ; COTTIN-MARX S., (2019), Sociologie du monde associatif, La Découverte, Repères, pp. 128, ISBN :

9791096195169
[25]Pour en savoir plus : CareNews, NEPIPVODA T., (2024), « « Je me suis mise à pleurer devant un bénéficiaire » : le phénomène du burn out des salariés

dans les associations », URL : https://www.carenews.com/carenews-info/news/je-me-suis-mise-a-pleurer-devant-un-beneficiaire-le-probleme-du-burn-
out-des [consulté le 17 janvier à 17h57]

[26]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 112, ISBN : 9791096195169
[27]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 20, ISBN : 9791096195169
[28]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 98, ISBN : 9791096195169
[29]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 63, ISBN : 9791096195169
[30]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 56, ISBN : 9791096195169
[31]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 112, ISBN : 9791096195169
[32]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 65, ISBN : 9791096195169
[33]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 10, ISBN : 9791096195169
[34]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 96, ISBN : 9791096195169
[35]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 89, ISBN : 9791096195169
[36]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 102, ISBN : 9791096195169
[37]ZALZETT L., FIHN S., (2022), Te plains pas, c’est pas l’usine L’exploitation en milieu associatif, Niet!Édition, p. 95, ISBN : 9791096195169
[38]Notamment Le Monde diplomatique, NEDJIB SIDI M., (2020), « Te plains pas, c’est pas l’usine. L’exploitation en milieu associatif », URL :
https://www.monde-diplomatique.fr/2020/08/MOUSSA/62096 [consulté le 17 janvier à 16h04]
[39]En particulier chez Solidaires Asso qui l’a largement recommandé (sur les réseaux sociaux :
https://www.facebook.com/groups/syndicatSolidaires/posts/10161626331536616/ [consulté le 16 janvier à 16h42] ; dans le 15
e
numéro de la revue Les
Utopies: https://www.syllepse.net/syllepse_images/utopik-15-site.pdfhttps://www.syllepse.net/syllepse_images/utopik-15-site.pdf [consulté le 16 janvier

à 16h31]), et qui s’en est saisi pour organiser des soirées de réflexions (https://syndicat-asso.fr/2024/04/ [consulté le 16 janvier à 16h13]) et des
conférences gesticulées (https://mars-infos.org/souffrance-au-travail-dans-l-7205 [consulté le 16 janvier à 16h22])